Sur tes joues naissent
Des ruisseaux en détresse
Quand tu fermes les yeux
Sous ta robe bleue
Que le vent meut
Une boule de stress
Sur tes lèvres belles
Des mots qui s’amoncellent
"Je meurs folle jeunesse"
Sur tes joues naissent
Des ruisseaux en détresse
Quand tu fermes les yeux
Sous ta robe bleue
Que le vent meut
Une boule de stress
Sur tes lèvres belles
Des mots qui s’amoncellent
"Je meurs folle jeunesse"
Noir : solitude Blanc : silences Gris : souvenirs Le poète a pleuré des larmes incolores Balbutié des chansons empreintes d’amnésie
Quand tombe le soir sur les plaines du sud Que le vent tourbillonne comme à son habitude Mon esprit vagabonde d’exils en solitudes Et pleure ton absence ô toi ma certitude Quand mes pensées se perdent, s’enlisent dans la brume Je sais que ton silence libère l’amertume Du jour qui n’est plus qu’un souvenir posthume…
Sais-tu qu’il est des soirs où je vogue vers toi Espérant l’échouage à tes rives sensuelles Et priant que le vent me révèle ta voix Tout rêve est éternel et tout réveil cruel Et si l’ombre nous plaît plutôt que la lumière Irons-nous jusqu’au bout pour vivre à contre-jour Et voiler les soleils, éteindre les…
Quand la lune rouge transperce la brume La nuit résonne vide et fige l’amertume Des ombres qui s’agitent, immenses forêts noires Où les songes égarés déflorent l’Illusoire Le monde peut dormir sur sa désespérance Les silences lourds aspirent la complainte Des nos amours perdues et de nos joies défuntes Il n’y a rien ici-bas qui…
Des lettres soulignées tendues sur un grand fil Des yeux encore clos, granges des somnolences Le silence est passé, éclaboussant l’idée
Combien d’un ténébreux voyage se noient, meurent ou s’écrasent Combien s’en sont allés chercher l’inexistant Et combien souvent ne sont point revenus