Noir : solitude
Blanc : silences
Gris : souvenirs
Le poète a pleuré des larmes incolores
Balbutié des chansons empreintes d’amnésie
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Pleure, mon ange, pleure
Pleure, mon ange, pleure Ce soir est le dernier Effeuillons quelques fleurs La vie nous a renié Même la lune sombre Pleure, mon ange, pleure Tout fait de nous des ombres Que nul rêve n’effleure Nos désespoirs affleurent Dans le ciel anthracite Pleure, mon ange, pleure Le Temps nous phagocyte Lorsqu’il est vrai et pur…
Vos yeux…
Vous qui n’entendez plus les appels insistants Des passés disloqués, des temps sans remontoirs Vos rêves dissolus dans la brume et le vent Délivrent à l’écho d’insondables histoires Votre cœur est un puits où la source s’abreuve Et recherche en silence un ailleurs sans chimères Vous êtes le chemin qui déroute l’épreuve Et le vide…
L’impétueux enfer
Ô vous qui semblez sourds et qui pourtant priez Qui peut dire ce qu’il est au-delà du miroir Votre aura de façade assoiffe l’encrier Et chaque mot prédit le piètre ou l’illusoire Lorsque l’eau coulera sur l’aurore froissée Que la rouille aura pris et rongera la vie Oserez-vous encor prendre pour panacée Cet ego de…
Une histoire d’amour
Ce que tu crois savoir n’est autre qu’illusions Fausses amies sans gloire, avortons des passions Sans monde et sans repères, exigeant à ton âme Qu’elle s’en aille éteindre l’insaisissable flamme L’amour est ce grand vide où l’on bâtit des tours Des châteaux et des villes, des jardins, des pays Sais-tu qu’en un clin d’œil on…
Il est tant de silences que je n’ai pas vécus…
Je ne suis pas venu chercher dans les décombres Les amours révolues prostrées dans la pénombre Les vérités fragiles que de frêles secondes Impriment sur nos vies austères et infécondes Faut-il glorifier l’éphémère insipide Dont la beauté factice camoufle le grand vide D’une âme qui languit d’avoir été meurtrie Alors qu’elle espérait s’ouvrir à l’infini…
Perdu sans point d’appui (extrait d’un recueil en cours Entre silences et solitudes)
Perdu sans point d’appui un blême souvenir Esquisse un grain d’espoir sur un vaste néant O pâle nuit d’été que je ne puis saisir Qu’en une demi-lune où montent mes tourments Reflets de mon ennui des yeux rougis de haine Posé sur ce grand ciel. En le vide éthylique Une lueur d’étoiles en guise de…
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… silence n’est pas absence