…Blotti contre ton corps je me trouvais boîteux
Courant après le temps sans pouvoir rattraper
Ce dernier petit »tic » qui fait que demain naît…
Publications similaires
Toi, la fille du vent…
Nous n’irons pas le jour à l’ombre des tonnelles Toi la fille du vent dont je n’ai pas la main Ecouter les refrains qui bercent doucement Les amants ivres enfin de rêveries fleuries De silences et de paix en leur frais paradis Il est tant de jardins qui courtisent le ciel Nous n’irons pas le…
À l’ami croyant
Michée avait prédit que la métamorphose Offrirait à la nuit une étoile dont l’éclat Guiderait les bergers sur les routes obscures Vers les terres bénies et même au-delà As-tu vu cette étoile qui naquit du néant Pour accueillir l’enfant qui portait innocent L’avenir des hommes comme on porte l’instant Si léger que le vent, si…
Vos yeux…
Vous qui n’entendez plus les appels insistants Des passés disloqués, des temps sans remontoirs Vos rêves dissolus dans la brume et le vent Délivrent à l’écho d’insondables histoires Votre cœur est un puits où la source s’abreuve Et recherche en silence un ailleurs sans chimères Vous êtes le chemin qui déroute l’épreuve Et le vide…
Lettre à l’homme qui meurt…
N’oublie pas que la vie nous égare parfois Et qu’il faut des blessures pour retrouver en soi L’espérance et l’envie d’aller bien au-delà Des grands ciels blafards et des nuits sans éclat Lorsque le monde implose, n’oublie pas qu’il y a Un monde qui repose entre chaos et gnose Il imprègne les songes des instants…
À la muse…
Sais-tu qu’il est des soirs où je vogue vers toi Espérant l’échouage à tes rives sensuelles Et priant que le vent me révèle ta voix Tout rêve est éternel et tout réveil cruel Et si l’ombre nous plaît plutôt que la lumière Irons-nous jusqu’au bout pour vivre à contre-jour Et voiler les soleils, éteindre les…
En quête d’inspiration
Des lettres soulignées tendues sur un grand fil Des yeux encore clos, granges des somnolences Le silence est passé, éclaboussant l’idée

