On m’a dit que l’absence
Bien plus que le silence
Sème l’oubli et la désespérance
Comme l’ombre s’étend et agrandit le vide
Une terre délaissée chante encore en moi
Rhapsodie de l’exil des rêves apatrides
Ile de mes ailleurs et de mes autrefois
Tu as bercé l’enfant ivre d’aventures
Et serti l’horizon de souvenirs-blessures
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Quelques mots
Es-tu l’alter ego, la muse, l’égérie Es-tu l’ultime rêve auquel la vie aspire Pour enfanter les joies de tes mots-élixir Promesses d’une aube dont l’éclat de saphir Sait encenser les sens en révélant l’essence De la beauté du monde à l’homme empli d’errances
Portrait
Sa bouche est un vrai pli sur un tout chiffonné Elle a des cheveux gris très sales et pas coiffés Sa robe est déchirée : bout de tissus graisseux Ornés de feuilles mortes cachant ce corps hideux Flasque et serti de crasse, brûlé et rebrûlé Elle est sans expression, elle a les traits tirés
Maudirez-vous demain…
Maudirez-vous demain Lorsque le soir étreint Vos hivers Ces larmes trop versées Qui dévalent blessées L’univers Vos yeux ont tant pleuré Les amours ulcérées Sans couleurs Votre cœur a si peur Que la vie sans saveur Vous aigrit Rêverez-vous demain Lorsque le soir éteint La douleur Quand dans le ciel gris L’arc-en-ciel fleurit Sous la…
Thème astral
Si je voyais en moi je verrais hors de moi Des milliers d’autres ciels et des ruisseaux de soie Où des fils de diamant comme des chapelets Traceraient les sentiers de mes folles échappées Miroir, mon beau miroir, toi la source d’images Abreuve-moi d’idées pour que je sois sans âge Pégase reviens-moi et offre-moi tes…
Contemplation…
Il n’est de plus bel hymne à celui qui voyage Qu’un silence essentiel où le cœur en extase Se vide et se remplit de tous les paysages Accrochés au Levant et qu’un soleil embrase Maintenant que le vide égare le destin Du monde qui blêmit des aurores si pâles Ô beaux chants célestes éveillez mes…
Quelques secondes après tout
Que sais-tu de la vie toi qui n’as jamais vécu Que sais-tu de l’amour toi qui n’as jamais aimé Qu’y a-t-il ici-bas que nous n’ayons point vu Qu’y a-t-il au-delà pour oser s’imaginer Que la course du vent élève nos espérances Et donne à nos silences les couleurs des saisons
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Lit de toutes les espérances
Usant de ses fourbes illusions
Magnifiant l’impossible contemplation
Il ne m’a apporté que souffrance
Et pourtant l’étincelle jamais ne meurt
Rire et vivre encore sans cesse dans la peur
Et comprendre que tout n’est que leurre
Exercice difficile…