Combien d’un ténébreux voyage se noient, meurent ou s’écrasent
Combien s’en sont allés chercher l’inexistant
Et combien souvent ne sont point revenus
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Lettre à l’homme qui meurt…
N’oublie pas que la vie nous égare parfois Et qu’il faut des blessures pour retrouver en soi L’espérance et l’envie d’aller bien au-delà Des grands ciels blafards et des nuits sans éclat Lorsque le monde implose, n’oublie pas qu’il y a Un monde qui repose entre chaos et gnose Il imprègne les songes des instants…
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Je porte des secrets qui ne sont pas les miens D’étranges vérités dont je n’ai pas la clé J’ai si souvent cherché le cycle circadien Qui donne à tout sommeil l’éclat d’une envolée Je fuis ces nuits d’hiver aux lunes vaporeuses Leur céleste langueur ont des siècles durant Consumé les ardeurs des amours sulfureuses Et…
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Pleure, mon ange, pleure
Pleure, mon ange, pleure Ce soir est le dernier Effeuillons quelques fleurs La vie nous a renié Même la lune sombre Pleure, mon ange, pleure Tout fait de nous des ombres Que nul rêve n’effleure Nos désespoirs affleurent Dans le ciel anthracite Pleure, mon ange, pleure Le Temps nous phagocyte Lorsqu’il est vrai et pur…
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Et quand ton souffle brasse l’immensité qui dort Dis-moi si tu ressens dans l’abandon du corps Les vibrations sublimes qui portent l’univers Même si la vie te brise et jette en pâture Tes lambeaux de bonheur que les jours défigurent Il y a en toutes choses du pur et de l’impur Ne faut-il pas parfois…

