Noir : solitude
Blanc : silences
Gris : souvenirs
Le poète a pleuré des larmes incolores
Balbutié des chansons empreintes d’amnésie
Publications similaires
Sur la pierre couchée
Sur la pierre couchée Que le Temps a poli Eros rêve à Psyché Que le Ciel avilit Le jour est essentiel Et la nuit l’est aussi Tout est superficiel Quand l’Amour en sursis Suffoque dans les eaux Du grand fleuve infernal Qui vaincra ton ego Déesse véronale Mais la Beauté enrobe De…
Méditation
Et dans ma nudité je contemplai mon âme Que viennent les jours noirs, que viennent les nuits blanches Les silences engendrent tant de nouveaux voyages Qui font naître des mondes où j’esquisse les trames De la vie intérieure où la Beauté sans âge Illumine le cœur quels que soit le présage Et ravive l’esprit d’une…
Perdu sans point d’appui (extrait d’un recueil en cours Entre silences et solitudes)
Perdu sans point d’appui un blême souvenir Esquisse un grain d’espoir sur un vaste néant O pâle nuit d’été que je ne puis saisir Qu’en une demi-lune où montent mes tourments Reflets de mon ennui des yeux rougis de haine Posé sur ce grand ciel. En le vide éthylique Une lueur d’étoiles en guise de…
L’indicible lueur
Je porte des secrets qui ne sont pas les miens D’étranges vérités dont je n’ai pas la clé J’ai si souvent cherché le cycle circadien Qui donne à tout sommeil l’éclat d’une envolée Je fuis ces nuits d’hiver aux lunes vaporeuses Leur céleste langueur ont des siècles durant Consumé les ardeurs des amours sulfureuses Et…
Saurez-vous les saisons
Saurez-vous les saisons Que l’ivresse flouait Lorsque la nuit sombrait Jusqu’à perdre raison Et si vos lunes noires Pouvaient dire mes deuils Que le silence effeuille Lorsque tombe le soir Je fuirais les chagrins Et leurs mornes prairies Pour les plaines fleuries De vos matins sereins
Je me souviens mon frère
À quoi servent les fleurs qu’on pose sur la tombe Quand l’être qu’on aimait repose sous la terre Va-t-on chercher l’absence à l’aube qui succombe Implorer ces rayons qui brûlent dans l’éther Il est vain certains jours de parler d’avenir Il est bon certains soirs d’épouser chaque joie On voudrait bien parfois, s’arrêter, revenir En…
Un commentaire
Les commentaires sont fermés.


… silence n’est pas absence