Que sais-tu de la vie toi qui n’as jamais vécu
Que sais-tu de l’amour toi qui n’as jamais aimé
Qu’y a-t-il ici-bas que nous n’ayons point vu
Qu’y a-t-il au-delà pour oser s’imaginer
Que la course du vent élève nos espérances
Et donne à nos silences les couleurs des saisons
Publications similaires
Je t’écris de si loin…
Toi qui sevrais le monde et chambrais les matins Vois-tu venir le sombre essaimer ses noirceurs Dans les songes naissants des hommes sans destin Je t’écris de si loin, où frémissent les heures Lorsque l’ombre se fond dans les arbres qui bougent Tes larmes sont des fleurs qu’effeuille le malheur Tes yeux sont les reflets…
De rêves et de vides
Es-tu fait de rêves ou simplement de vides Pour parcourir le monde enfant de liberté En quête des visions, les seules vérités Qui ravivent l’envie lorsque la vie s’évide Toi qui fuis les tourments des nymphes d’Hespérides Des cruelles naïades et leur fourbe beauté Toi qui ris des furies et des divinités Tu t’éprends certains…
Dialogue
– Perdu dans tes souvenirs ? – Je n’ai pas de passé. – Tu rêves à l’avenir ? – Il n’est pas encore né ! – A quoi penses-tu alors ? – Au vent dans tes cheveux…
Toi, la fille du vent…
Nous n’irons pas le jour à l’ombre des tonnelles Toi la fille du vent dont je n’ai pas la main Ecouter les refrains qui bercent doucement Les amants ivres enfin de rêveries fleuries De silences et de paix en leur frais paradis Il est tant de jardins qui courtisent le ciel Nous n’irons pas le…
L’empreinte du vent sur les terres brûlées…
La lourdeur des jours ronge comme une tumeur Les morsures des songes infligent la douleur La complainte s’élève des falaises de craies Et le chant des adieux laissent s’ouvrir les plaies L’angoisse glace l’air malgré le clair de lune Du nord vient la rumeur qui court sur les dunes La nuit ne laissera, avaient prédit…
Quelques mots
Es-tu l’alter ego, la muse, l’égérie Es-tu l’ultime rêve auquel la vie aspire Pour enfanter les joies de tes mots-élixir Promesses d’une aube dont l’éclat de saphir Sait encenser les sens en révélant l’essence De la beauté du monde à l’homme empli d’errances
2 commentaires
Les commentaires sont fermés.


Ca nous change des baselines…
Merci d’être passé de l’autre côté du miroir pour y laisser tes encouragements…
Bonnes vacances Laurent !
—
Reste zen !
Jef